mardi 23 mai 2006

Sexual healing

























Cliquer sur les images pour agrandir... :p

Vous aviez deviné, il s'agit bien de fraise et chocolat, truculente petite bd d'Aurélia Aurita parue aux impressions nouvelles.

Cette jeune auteur (26 ans) n'y va pas avec le dos de la cuillère lorsqu'il s'agit de raconter sa rencontre avec Frédéric Boilet, dessinateur installé au Japon et auteur de l'excellent Mariko Parade avec Kan Takahama. Ce qui surprend de prime abord c'est la facilité avec laquelle elle se dévoile, nous faisant pénétrer dans l'intimité de son couple. En fait, il s'agit ni plus ni moins de baise à tous les étages et dans toutes les positions imaginables. Gratuité du propos, me direz-vous. Et bien vous aurez tort ! Car à la seconde lecture (oui, j'avoue, je l'ai déjà relu) se dégage un réel sens de l'humour et de l'a propos (cette dernière expression, ça faisait un moment que je cherchais à la caser). Ils baisent, oui, mais pas seulement. On les voit ainsi disserter sur les différences entre les japonaises et les françaises, sur l'opportunité (ou pas) de faire l'amour pendant les règles, heu... bref, de grandes discussions sur le sens de la vie. Surtout, surtout, le trait est extraordinairement expressif, comme vous pourrez le constater à la lecture des quelques pages que j'ai sélectionnées pour vous, amis lecteurs.

Sur ce, je vous bise.


dimanche 14 mai 2006

Fièvre acheteuse


















J'habite à la campagne. Ca me fait mal de le dire, mais c'est comme ça. Du coup, quand je vais à la ville, je me lâche. Ce qui est drôle, c'est que c'est cyclique. Je ne panache jamais. J'achète soit des disques, soit des livres. Ce samedi, c'était au tour des livres.

Parmi ceux-ci il y en a un qui est savoureusement coquin. Saurez-vous le trouver ?

dimanche 7 mai 2006

Ouvrez les écoutilles





A l'heure où je vous parle, je me trémousse en bougeant mes fesses en rythme sur Gnarls Barkley. Faites comme moi, allez tout de suite écouter crazy sur My space pour vous faire une idée. Comme ça vous plaira énormément, vous vous acquiterez des 0,99 euros sur iTunes music store pour pouvoir écouter cette bombe soul/funk tranquilou sur votre iPod.

Et comme vous avez une confiance aveugle dans mes goûts musicaux, vous vous jetterez comme des morts de faim sur le nouveau single de Phoenix, long distance call, écoutable ici : Myspace

Myspace, ou le paradis des oreilles.

dimanche 23 avril 2006

One, two, tli... fol !

Bon, maintenant je peux vous le dire.
Mercredi soir, j'ai pris un pied pas possible avec les 54 nude honeys. Quatre nanas japonaises toutes de cuir (légèrement) vêtues, pesant cinquante kilos chacune, et se prenant pour les Ramones. Incroyable.

Wok 'n' woll will nevel die.

mardi 18 avril 2006

Hasta la victoria... (bis)


Bon, alors résumons : Nico ne fait encore une fois pas dans la dentelle, et c'est pour ça qu'on l'aime. Cela dit je m'interroge : qu'est-ce qu'un journal de blancs, et quel journal ne l'est pas en France ? Bien sûr il y a l'Intelligent, mais ce dernier n'est pas édité en France, je me trompe ? Bon, et puis bien sûr, on sait tous que Telerama est d'obédience catholique, mais je ne trouve pas que cela transparaisse tant que ça (ni même un tantinet d'ailleurs). Loin de moi l'idée de défendre ce magazine qui a bercé ma jeunesse de fils de famille middle-class de gauche bon teint, car par ailleurs je dois bien avouer que je ne trouve plus grand chose à me mettre sous la dent aujourd'hui chez Ulysse. Mais il y a quelque chose d'assez exaspérant à entendre toujours les mêmes critiques (catho + bobo, en résumé) à propos d'un magazine qui demeure tout de même de qualité, eu égard à la quantité de magazines minables ou orientés politiquement que l'on trouve par ailleurs.
Pour ce qui est des Inrocks, effectivement je les trouve snobs, et c'était l'objet de mon billet. Mais ce qui m'énerve le plus chez eux, c'est leur côté gauche altermondialiste et joséboviste. Foutaises pour syndicalistes sudistes. Cela dit je les soutiens totalement quand ils font une couverture sur la VIème République, ce qu'ils sont les seuls à faire. C'est pour cela que je continue de les acheter.
Voilà.

vendredi 14 avril 2006

Hasta la victoria sempre

"Dans ta chambre, il y a une affiche de Cassavetes et une autre de Cartier-Bresson, ce qui ne t'empêche pas d'aller voir le dernier Spielberg en attendant impatiamment le prochain Lynch (même si t'aimes moins qu'avant). Dans la bibliothèque du salon, on trouve, entre Artaud et Césaire, l'intégrale de Ballard, tu adores. L'autre fois, tu t'es offert un nouveau blouson en cuir type motard-un-peu-trop-court-t'as-passé-l'âge. Dedans, putain, tu trouves que t'as l'air cool. Tu as autant de disques que Jeff Mills (c'est ce que disent tes potes. En fait, tu ne le sais pas mais tu en as plus que lui, et la grosse différence, aussi, c'est que toi tu les as tous achetés) à tel point que tu ne sais plus quoi en foutre et, pourtant, jamais tu n'iras revendre ceux que tu n'écoutes plus.
Le dimanche matin, vous partez faire le marché bio même si c'est un peu plus loin. Et l'après-midi, après un petit café commerce équitable (ça commence à faire beaucoup mais regarde toi, c'est juste la réalité), vous enfourchez vos mountain bikes pour une ballade en forêt. T'essaies d'aller aux réunions de l'association le dernier jeudi de chaque mois (en plus ça tombe bien, c'est le jour de son yoga). En période électorale, tu distribues même des tracts dans les boîtes aux lettres de ton cartier. Tu n'as pas la télé alors tu lis la presse, t'aimes bien le Canard enchaîné. Des fois, tu fais même la folie de te payer un Charlie Hebdo.
T'es super libéré alors, pour vos cinq ans, tu te dis (enfin, t'y penses, quoi) que t'aimerais bien lui offrir un godemiché, mais t'es pas trop sûr qu'elle apprécie. Le soir en semaine, t'allumes ton PowerBook (12 pouces, faut pas charrier quand même) et tu passes des heures à retravailler tes photos sur photoshop. Tu sais bien que ça l'énerve mais, après tout, toi tu ne dis rien quand elle lit Elle. Tu vas quotidiennemenbt sur ton blog constater que la fréquentation est en constante progression, tu sais bien que c'est puéril mais t'es quand même content. Le mardi, après le boulot, c'est piscine, la santé avant tout. Et, au plus profond de toi, tu ne peux t'empêcher de penser "Eh ouais, on est des putains de révolutionaires".
Arturo B., les inrockuptibles 11-17 avril.

Qui a dit que les inrocks étaient snobs ? :)

mercredi 5 avril 2006

L'amour arrive par l'ouest









Bon.

Vous avez remarqué que je ne suis pas des plus assidus blogistiquement parlant (pardon Alain Rey).
En fait c'est que je n'ai pas grand chose à dire, et de toute façon peu de temps pour le dire.
Mais je vous aime, tous, et ça c'est essentiel.